Affiche 300 p_p jpg

les plus vieux trapézistes du monde

Ce spectacle raconte avec humour et tendresse l’histoire d’un couple de trapézistes qui, après une vie diluée dans l’attente, égrainée de cirques miteux en cabarets obscurs, accèdent enfin à la tête d’affiche en devenant… les plus vieux !

Pour fêter cette occasion, ils offrent au public une soirée de gala exceptionnelle. Farfouillant dans leurs vieilles malles, trifouillant dans leurs mémoires, ils ressortent costumes élimés, souvenirs magnifiques, accessoires prodigieux et autres pépites de merveilleux.

Cirque, music-hall, théâtre, comédie musicale, ils vont tout faire. Grande illusion, cavalerie, ménagerie, dressage, clowneries et trapèzeries, ils sont gonflés à bloc. Ils vont vous éblouir. Enfin presque… Malgré tout on a plus vingt ans. De surprise en surprise, de petits coups à boire en délicieuses gâteries, ils vous entraînent dans un monde où somme toute, ce qui compte le plus, c’est l’humour et la tendresse.

Des histoires dans une histoire

Ces deux artistes, au travers de leur garde-robe et de leurs malles d’accessoires, revivent les moments importants de leur carrière. Retrouvant tel costume, ils se « rejouent » le numéro, retrouvant tel objet, ils revivent un moment de leur vie, se souviennent d’un ami ou d’une situation particulière.

Ils voyagent aussi à travers l’histoire du cirque lui-même, par l’évocation de ses moments classiques. Ils sont spectateurs et acteurs tour à tour, et se font des surprises.

Spectacle sur les mémoires : mémoire du corps, des gestes acquis et imprimés ; mémoire d’une vie d’artiste et des souvenirs qui s’y rattachent ; mémoire d’une vie de couple, les bonheurs, les drames, les faiblesses, les trahisons ; mémoire du cirque, de ses artistes, de ses grands moments et de ses turpitudes.

Nous ne jouerons pas les plus vieux trapézistes du monde : nous le sommes. Pas besoin donc d’artifices, ni de caricatures, pas besoin de perruques, ni de fausses rides : nous avons déjà tout ce qu’il faut.

Nous nous jouerons aussi du présent et des possibles, du désir toujours vivant et optimiste de paraître, d’échanger, d’émouvoir et d’amuser, bref, de notre rêve toujours tenace, de notre utopie réalisée et toujours utopie : vivre le cirque.

Jean-Christophe Hervéet